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drame_internet Transformation digitale – transformation numérique – Web 3.0

Quand certains prennent le temps d’expliquer la différence fondamentale entre numérique et digitale, d’autres vantent les qualités et autres fonctionnalités de leurs outils qui, a les en croire, sont de nature a apporter la solution au problème.

Comment les Entreprises ont-elles « géré » Internet ? Des phénomènes marketing ont permis aux entreprises de « répondre » aux évolutions de la révolution internet. Durant les années 90, il était de bon ton de « repeindre » son système d’information à la couleur internet. Pour cela, les entreprises ont webifié leurs applications en appliquant une couche Citrix. Puis dans les années 2000, l’internet ayant gagné en maturité, les marketteurs ont designé l’évolution sous le vocable Web2.0. Les entreprises ont alors développé leurs sites web et leurs applications en ligne. Aujourd’hui, pour signifier la nouvelle évolution de l’internet, le chiffre a changé. Nous sommes passés au web3.0 Mais alors que les entreprises sont fustigées pour le retard qu’elles prennent à embarquer dans le train Web3.0, les définitions de son contenu sont aussi nombreuses et aussi variées que les « gourous » qui se révèlent chaque jour : Tim O’reilly, Nova Spivack…. Rudy Provoost (P DG du groupe REXEL) a tenté une définition en faisant un parallèle avec le monde de l’énergie : « 1.0, c’était le premier âge d’internet, la réception d’information ; 2.0, c’est le partage des contenus ; et 3.0, c’est l’étape suivante avec l’internet des objets. Appliqué à l’énergie, cela se traduit ainsi. Énergie 1.0, c’est la fourniture d’énergie ; 2.0, c’est la distribution intelligente, on y arrive ; et 3.0, c’est lorsque le consommateur deviendra maître de sa propre énergie ».

Qui est le maitre d’ouvrage de l’évolution d’Internet ? La création d’internet et son évolution 2.0 sont à l’initiative de l’Entreprise, qui a ainsi modifié l’interaction avec son environnement et a été un acteur majeur de la mondialisation des échanges (physiques et intellectuels) Web1.0 c’était l’informatique qui était à la manœuvre, et qui proposait des solutions techniques. Web2.0 le commercial et le marketing ont pris les rênes pour permettre aux utilisateurs d’exercer leurs interactions avec les entreprises/organismes depuis leurs ordinateurs. Si cette première évolution a été opérée dans le sens « Business to Client », les changements à venir vont s’opérer dans le sens « Client to Business ». Web3.0 ce sont les clients qui créent leurs environnements virtuels, au travers d’une interface standardisée, pour interagir avec les entreprises/organisations.

Web 3.0, c’est faire ses courses en voyant défiler les rayons devant soi Si vous préférez, Web 3.0, c’est comme si pour faire vos courses dans un hypermarché, vous vous présentiez au « guichet » avec votre charriot, et que l’on vous affectait une place à partir de laquelle vous verriez défiler les rayons (seulement ceux, que vous avez sélectionnés) devant vous. Ce qui signifie, que c’est l’ensemble de la relation « clients – entreprises » qui doit évoluer. Les systèmes d’information et les architectures techniques doivent évoluer.

Mais l’essentiel est ailleurs. Contrairement aux fonctionnements actuels, l’Entreprise n’est plus au centre. Mais c’est le client (l’utilisateur) qui devient le maitre du jeu. C’est la mise à disposition des clients d’une information complète et homogène sur l’Entreprise qui permettra aux clients de décider de l’acte d’achat: impacts sur l’environnement, valeurs, causes défendues, qualité, fonctionnement de l’entreprise, …. Ce sont les appréciations portées par les « réseaux sociaux » sur l’Entreprise qui pèseront sur la relation « client – entreprise »

La technique se fait de plus en plus discrète, pour devenir transparente La solution technique doit fournir un « guichet unique » à partir duquel l’utilisateur se déplace virtuellement au sein des entreprises et rempli son « charriot ». L’utilisateur ne se préoccupe plus des URL des sites. L’accès est transparent La solution technique doit permettre un interface unique assurant le paiement des achats. Quand le charriot est rempli, l’utilisateur paye. En une seule fois, toutes les entreprises….. L’utilisateur effectue une seule transaction de paiement ; le montant étant réparti entre les entreprises La solution technique s’adapte à l’outil à partir duquel l’utilisateur se connecte. L’utilisateur ne se préoccupe plus de charger l’application qui correspond à son outil.

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